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L’écologie en politique: un impératif de long terme, au-delà des clivages

  L’écologie en politique : un impératif de long terme, au-delà des clivages L’écologie politique, malgré l’urgence des enjeux environnementaux, peine à s’imposer durablement dans le débat public. Trop longtemps enfermée dans un positionnement de gauche, elle se retrouve coincée entre une vision utopique de la nature et une incapacité chronique à peser sur les décisions politiques réelles. Pourtant, à y regarder de plus près, l’écologie n’est pas une idée de rupture ou de transformation sociale radicale. Elle est avant tout une logique de préservation , de conservation des équilibres, et peut donc s’inscrire naturellement dans un cadre politique plus conservateur. Pour être efficace, l’écologie doit se libérer de ses ancrages historiques, accepter les compromis et surtout, trouver un nouveau souffle à travers une stratégie transpartisane, pragmatique et patiente. 1. L’écologie, une idée fondamentalement conservatrice L’écologie repose sur une idée simple : préserver les écosystèmes...

Pour la création d'un nouveau parti politique écologiste.

 Il est venu le temps du parlementarisme ! Ou plutôt il est revenu, car ne l'oublions pas nous avons connu 5 républiques déjà et les deux précédentes était parlementaires. Mais nous avons perdu nos vieux réflexes et la négociation politique, le compromis, la recherche d'un terrain d'entente ne sont plus dans notre boite à outils. Dans ces conditions comment survivre à une crise majeure des institutions ? Comment nos politiciens actuels, biberonnés au régime présidentiel, directif et absolu, pourraient ils nous sortir de l'ornière ? Il est temps de renouveler la classe politique. Le problème n'est pas générationnel, il est dans la mentalité de ceux qui se lancent en politique aujourd'hui. On dit toujours que pour sortir du lot dans ce monde la il faut en écraser d'autres. Et si cela changeait ? Et si pour devenir président demain il fallait aider d'autres personnalités à émerger plutôt que de les écraser ?  Si un nouveau parti venait à se créer autour de ...

Donald Trump et J.D. Vance, l'inconnu vice-président

Tout d'abord soyons honnête: un vice-président américain ça ne sert globalement à rien (sauf à perdre des élections) Un fois cet état de fait établi, il faut tout de même rappeler que son rôle principal est de remplacer le président en cas de décès prématuré. Et il se trouve que aux Etats-Unis les présidents qui meurent en exercice ça arrive.  Alors quand un président arrive au pouvoir à l'âge déjà vénérable de 78 ans et que ce président n'est pas connu pour avoir un train de vie particulièrement sain on peut commencer à regarder un peu plus attentivement qui est ce fameux vice-président. D'autant plus que Donald Trump n'est pas Dumbo et quand une balle lui touche l'oreille on peut raisonnablement estimer que c'est passé pas loin de sa tête (du cerveau on ne sait pas en revanche). Pour peu qu'une personne décide de remettre le couvert ce n'est pas Trump (ni Vance) qui l'empêchera d'acheter un AR-15, une AK-47, voir même un T-1000 dès qu'i...

Israël - Iran : l'impossible apaisement

 "Selon les règles des corsaires d'autrefois: le premier qui crève est vaincu" Ainsi pourrait se résumer la situation géopolitique du moyen orient tant les enjeux pour les deux pays sont existentiels.  Récemment M. de Rivière, qui n'est pourtant pas né de la dernière pluie, a rappelé l'importance d'éviter toute escalade de la violence entre Israël et l'Iran. L'ONU est l'endroit parfait pour ce genre de propos, au même titre qu'une élection de Miss France. La paix dans le monde s'il vous plait ! On pourrait presque en rire si tant de vies humaines n'étaient pas en jeu. Malheureusement rien n'est plus sûr que l'imminence d'une guerre entre ces deux pays. Et celle-ci commencera très certainement à l'initiative d'Israël pour une raison simple: l'Iran ne peut posséder la bombe nucléaire sans que l'existence même d'un état juif dans cette région ne soit menacée.  Bien sûr on peut discuter longuement de l'av...